Lundi 7 juillet 2008

Je ne suis pas de celles qui polémiquent pour un oui ou pour un non.

Plutôt fière de vous avoir élu, je m'ennorgueillissais d'avoir fait le "bon choix" avec l'espoir de voir mon pays relever la tête et redevenir le phare qu'il était tant au niveau du respect des êtres humains, que des arts, des lettres et de sa qualité de vie.

Aujourd'hui je vous interroge Monsieur le Président sur un sujet qui me tient à coeur : la remise de la légion d'honneur.

Vous comptez dit-on, la remettre à Mme Bétancourt lors de la garden party du 14 Juillet à l'Elysée. 

Sans jamais mettre en doute les souffrances qu'elle a endurées, la séparation de sa famille, le calvaire subit par ses enfants, je ne comprends pas quels sont les hauts faits réalisés par cette dame qui lui permettent d'obtenir cette reconnaissance de la nation. A-t-elle défendu notre pays au péril de sa vie ? A-t-elle quelque haut fait d'arme à son actif ?

Peut être vous semble-t-il bien faire en lui attribuant cette décoration, je n'en doute pas !

Quant à moi je me demande quel sens peut-il bien rester dans cette récompense ? Elle est attribuée aujourd'hui à des chanteurs, des sportifs, des actrices et acteurs de cinéma ou de théatre et dans le même temps on oublie nos soldats qui sont nos sentinelles de liberté, nos pompiers, notre police et notre gendarmerie qui sont nos protecteurs de tous les jours.

Que dire de nos chercheurs qui travaillent parfois dans des conditions très difficiles, des chirurgiens, médecins, infirmières, aides-soignantes et autres personnels hospitaliers qui sont tout dévoués au soulagement des souffrances des malades.

Que dire de cet homme ou de cette femme qui se lève à l'aube chaque matin pour aller travailler, parfois dans des conditions très précaires, afin de nourrir sa famille.

Ne sont-ils pas aussi méritants que ces nantis qui accrochent à leur boutonnière une fleur de mérite pour laquelle ils n'ont pas un instant versé une goutte de sueur ?

Réfléchissez Monsieur le Président que ce sont ces mêmes "petites gens" qui vous ont fait confiance et que vous allez certainement décevoir par ce geste.

Enfin, c'est juste mon avis !!!

par Mido's paradise publié dans : Humeur
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 12 juin 2008



Souvent, lorsque je vais en randonnée, je m'arrête en plein coeur de la forêt, je m'assois et ne fais plus un bruit. Merveille, les arbres commencent une danse languissante et leurs chants harmonieux me donnent l'aubade.

C'est un moment de plénitude inégalable.

Nul instrument de musique, nulle voix humaine ne saurait reproduire ces sons. Craquements de l'écorce, bruissement de feuilles, glissement du vent sur les cîmes, forment une mélopée douce et reposante. Je crois que si les anges existaient ils auraient cette voix.

Alors, la prochaine fois que vous allez vous promener dans les bois, arrêtez-vous, restez silencieux, écoutez avec votre coeur et vous entendrez peut être le chant des arbres.

Enfin je vous le souhaite !

par Mido's paradise publié dans : Humeur communauté : Le champ du monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 15 mai 2008

"La croissance de l'Homme ne s'effectue pas du bas vers le haut mais de l'intérieur vers l'extérieur"

par Mido's paradise publié dans : Pensées communauté : Le.coin.du.feu
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 9 mai 2008


Mai 68, j'aurais16 ans dans trois mois, je prépare avec fébrilité mon BEP de comptabilité. Si je suis reçue je pourrais commencer à travailler pour aider ma maman qui nous a élevé seule mes trois soeurs et moi.
Nous habitons dans un beau quartier de Paris, dans le 8ème arrondissement, avenue de Friedland, notre appartement est au cinquième étage sans ascenseur, il a été fait à partir de deux chambres de bonne réunies. On y est à l'étroit, sans intimité. Le soir, pour dormir, il faut déplier les lits et les refermer le matin pour avoir une pièce à vivre. Pas de salle de bain, notre toilette nous la faisons dans la cuisine, devant l'évier.

Depuis ce matin, la radio parle sans arrêt de problèmes avec des étudiants à Saint Michel et à la Sorbonne, qu'ils dépavent les rues de Paris pour se battre contre les forces de l'ordre, qu'ils occupent la Sorbonne. On entend parfois l'un d'eux, un certain Kon-Bendit ou son homologue Krivine (le seul que je connaisse qui soit resté fidèle à ses idées d'ailleurs), s'exprimer au micro d'un reporter, et clamer leur fameux 'il est interdit d'interdire".

Dans mon quartier, c'est un monde que nous ne connaissons pas. Les Universitaires font partie de la bourgeoisie parisienne, ils semblent bien loin de nos préoccupations d'enfants d'ouvriers. Oh ! nous mangeons à notre faim, nous partons en colonnies de vacances, mais nos parents travaillent dur et n'ont pas beaucoup de loisirs. Nous savons que nous n'avons que très peu de chances, voire aucune, d'aller à l'université car il n'y a là-bas qu'une classe riche dont les parents ont les moyens de subvenir aux frais de leurs études.

Pour moi, mai 68, reste marqué comme une période où tout est bloqué, il faut marcher des heures pour aller à la seule librairie scolaire de Saint Michel (Gibert Jeune), chercher les livres nécessaires à mes révisions en vue de mon examen de Juin. Je suis en colère, je me demande pourquoi ce sont ceux qui sont les plus nantis qui récriminent aussi fort.

Aujourd'hui, lorsque je regarde ce que sont devenus ces soi-disants "révolutionnaires", je suis surprise de les retrouver à des postes confortables, le plus souvent dans les administrations, et lorsqu'ils sont patrons, souvent intolérables vis à vis de leurs employés. Donneurs de leçons à notre jeunesse qui elle ne demande que du  travail et de quoi vivre décemment.

La révolution bourgeoise de mai 68 avait-elle pour but de s'accaparer les meilleurs emplois, les meilleurs revenus, les postes administratifs où l'on reste jusqu'à un âge suffisament jeunes pour vivre tranquillement une retraite dorée ? Pour moi cela ne fait aucun doute,

Alors, si un jour on souhaite vous embrigader dans un mouvement, pensez d'abord aux intérêts que cela représente pour ceux qui vous demandent de vous joindre à leur mouvement. Cherchez quels sont les buts qu'ils souhaitent atteindre et quel en sera le coût pour vous. Prenez le temps de faire la part des choses et, bien plus souvent que vous ne le croyez, vous verrez que seuls leur intérêt personnel est en jeu.

Enfin c'est juste mon avis !!!

par Mido's paradise publié dans : Humeur communauté : EXPRESSION DE SOI
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 29 avril 2008

Ce soir encore, France 2 nous propose une nouvelle écrite par Maupassant, et quelle nouvelle !!! Publié une première fois en mai 1881, la version définitive sera éditée en mai 1891.

Madame Tellier riche et sans enfant, est invitée par son frère qui demeure dans une petite ville de province, à la communion de sa nièce. Ce n'est pas sans arrière pensée car il serait fort heureux que Mme Tellier lui lègue ses biens puisqu'elle n'a pas d'héritier.

Hors Mme Tellier n'ayant que des relations éloignées avec son frère, tient une maison close et n'a aucunement l'intention de laisser "ses filles" seules pendant son absence, livrées à elles-mêmes.  Avec l'accord de son frère, elle viendra donc pour la communion avec ces demoiselles.

L'arrivée de cette troupe ne manquera pas de semer le trouble dans le village et ce sera une série de rebondissement et de qui proquo des plus hilarants.

Une soirée agréable en perspective, ne vous en privez pas ! 

 

par Mido's paradise publié dans : Billets communauté : Le.coin.du.feu
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 avril 2008

"Ne craignez pas d'être lents, craignez seulement d'être à l'arrêt."

par Mido's paradise publié dans : Pensées communauté : Le.coin.du.feu
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 avril 2008



Voilà les vacances qui arrivent à grands pas ; depuis plusieurs semaines on nous mattraque à nouveau de publicités qui me prennent la tête.

Madame il faut :

- maigrir
- enlever les capitons disgracieux sur vos cuisses
- retrouver votre ligne grace aux produits XYZ
- entrer dans votre bikini (même si vous n'en mettez pas)
- effacer vos rides
- retrouver votre visage de 20 ans
- ne pas vieillir

ASSEZ !!!

Moi je veux :

- avoir des rondeurs car je me sens bien et mon homme les aime
- utiliser mon argent pour les loisirs pas pour enrichir des sociétés pétrolières
- mettre un maillot une pièce
- avoir des rides à cause de mes fou-rires
- accepter mon âge sans regret
- vieillir pour voir grandir mes petits enfants

Ne nous y trompons pas, d'un côté il y a le discours de ceux qui prétendent que les plus âgés ont leur place dans la société et de l'autre, une course au "jeunisme" à tout prix. On créé par là une ségrétation voire un certain racisme.

Entre les deux solutions, je veux être moi-même, ne pas devenir une "SENIOR" (même si j'ai beaucoup de respect pour le peuple espagnol) mais une dame âgée avec les rides que la vie a creusé sur mon visage à chaque bonheur comme à chaque épreuve.

Chaque âge a ses plaisirs, moi j'aime mes 55 ans ils m'ont apporté la sérénité, l'apaisement, une douceur de vivre que je souhaite à beaucoup de jeunes.

 

par Mido's paradise publié dans : Humeur communauté : EXPRESSION DE SOI
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 9 avril 2008

 



Avec un art consommé de l'utilisation des mots posés sur une musique taillée sur mesure, voici une déclaration que beaucoup de femmes aimeraient entendre. Le slammeur, Grand corps malade, nous offre avec sa voix grave et envoutante un hymne à l'amour à l'égal des plus grands poêtes de tous les temps. Merci à ce grand Monsieur.

En voici le texte :

“En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête
Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte
Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d’elle
Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j’ai un gros souci, j’ai peur que mes potes se marrent
Qu’ils me disent que je m’affiche, qu’ils me traitent de canard
C’est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée
Quand t’ouvres un peu ton coeur, mais moi cette fois je veux assumer

J’ai un autre problème, il est peut-être encore plus lourd
C’est que t’as pas droit à l’erreur quand t’écris un texte d’amour
Moi, les trois prochains couplets, je voudraient que ça soit des bombes
Si j’écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde

Elle mérite pas un texte moyen, j’ai la pression, ça craint
Fini de faire l’intéressant, avec mes voyages en train
Là c’est loin d’être évident, moi je sais pas comment on fait
Pour décrire ses sentiments, quand on vit avec une fée

Il faut avouer qu’elle a des yeux, ils sont même pas homologués
Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont violets
Quand je m’enfonce dans son regard, je perds le la je n’touche plus le sol
Je me perds profondément, et j’oublie exprès ma boussole

Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants
Je me dis souvent que j’ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon
J’aurais jamais su qu’un rire pouvait arrêter la Terre de tourner
J’aurais jamais su qu’un regard pouvait habiller mes journées

Je comprends pas tout ce qui se passe, y a pleins de trucs incohérents
Depuis qu’elle est là rien n’a changé, mais tout est différent
Elle m’apporte trop de désordre, et tellement de stabilité
Ce que je préfère c’est sa force, mais le mieux c’est sa fragilité

Ce n’est pas un texte de plus, ce n’est pas juste un poème
Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c’est elle que mes mots aiment
Je l’ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent
Dans notre histoire rien n’est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J’ai redécouvert comme ça réchauffe d’avoir des sentiments
Mais si tu me dis que c’est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens
Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent
Moi je m’en fous, chez moi y a une sirène qui dort dans ma chambre

J’avais une vie de chat sauvage, elle l’a réduite en cendres
J’ai découvert un bonheur tout simple, c’est juste qu’on aime être ensemble
On ne calcule pas les démons du passé, on n’a pas peur d’eux
Moi si un jour j’suis un couple, je voudrais être nous deux”

par Mido's paradise publié dans : Humeur communauté : EXPRESSION DE SOI
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 8 avril 2008

Inconnu dans l'hexagone, voici Paul Potts une nouvelle star made in England. Le talent d'un Pavarotti , une personnalité hors du commun et une voix unique.

Vous pouvez le découvrir dans Nessun Dorma le final de Turando, l'opéra de Puccini, et il devrait bientôt sortir son premier album. Voila ce que j'appelle une voix en or qui nous offre un moment de pure magie.

par Mido's paradise publié dans : Billets communauté : Le.coin.du.feu
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 4 avril 2008

(copyright mido's paradise reproduction interdite)

Fini ces moroses instants de tristesse qui nous traversent lorsque tombent du ciel des trombes d'eau, que soufflent des bourasques de vent, que les nuages s'amoncellent au-dessus de nos têtes ou que tombe la neige engourdissante.

Le retour du soleil fait renaître la vie. Sa lumière dissout les dernières brumes de l'hiver et nous offre les premières journées printanières. L'air est tout embaumé des senteurs des arbres en fleurs, des bouquets de lilas aux branches des arbustes, des premiers brins de muguet. On aperçoit parfois une biche au ventre arrondi dans les sous-bois.

Les oiseaux s'égosillent dès le lever du jour, leurs trilles accompagnant leur ardeur à bâtir les nids pour leur future progéniture. Les abeilles commencent leur périple pour trouver l'endroit où elles créeront leur ruche. Un bourdon passe de temps en temps en fredonnant son hymne au printemps.

Les maisons ouvrent en grand leurs fenêtres aux rayons du soleil. Le linge claque sur les étendoirs, s'imprégnant des parfums fleuris. Les potagers verdissent, laissant percevoir les premières pousses. Les chats et les chiens s'étendent dans les flaques de lumière pour lisser leur pelage ou s'endormir dans la chaleur.

L'être humain lui aussi, comme la nature, sent ce renouveau. Le sang semble courrir plus vite dans nos veines, on sent nos forces revenir. On se surprend à chantonner, et le coeur léger, on se promène pour réveiller la vigueur de nos corps fourbus d'un hiver trop rude.

Enfin le printemps est là !

 

par Mido's paradise publié dans : Billets communauté : EXPRESSION DE SOI
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus